Dans la nuit du 11 au 12 octobre, des pirates ont pris le contrôle des systèmes de froid de centaines de supermarchés en France. Les températures sont montées jusqu’à 50 °C au lieu de 0 à 4 °C. Au petit matin, des rayons entiers de produits frais, de viandes, de produits laitiers et de surgelés étaient bons à jeter.
Selon la presse, les pertes de marchandises atteignent plusieurs dizaines de milliers d’euros par magasin, jusqu’à plus de 200 000 € pour certains.
7 h du matin : tout arrive en même temps
Imaginez la journée du directeur de magasin. En quelques heures, il doit organiser les actions suivantes :
- vider les chambres froides,
- communiquer avec ses clients, ses équipes, sa direction et son assureur,
- recommander en urgence pour remplir à nouveau les rayons,
- remettre en route les installations avec le service technique,
- gérer des tonnes de déchets à évacuer.
L'évacuation des déchets, un sujet bien plus complexe qu’il n’y paraît car les volumes sont plusieurs fois supérieurs à la normale, et il faut vite les éliminer.
Le collecteur habituel est sollicité par tous ses clients le même matin. Son contrat est prévu pour le quotidien, pas en cas de crise.
Les viandes et produits laitiers sont des sous-produits animaux : ils doivent partir vers des installations agréées.
Les produits emballés doivent souvent être déconditionnés il n'est donc pas possible de les envoyer dans n'importe quel exutoire.
Malgré la situation d'urgence il est nécessaire de gérer la traçabilité car l’assurance va exiger des preuves : pesées, bordereaux, attestations de destruction...
Le même matin, deux situations possibles :
Situation 1 : le supermarché gère tout seul.
Le directeur et ses équipes mènent tout de front : le magasin, les clients, les commandes, les techniciens… et les déchets. Ils appellent le collecteur, cherchent une solution pour ce qu’il ne peut pas prendre, commandent des contenants, trient et déconditionnent, négocient des interventions hors contrat au tarif de l’urgence. Puis, des semaines plus tard, ils reconstituent les justificatifs pour l’assureur.
Le sujet déchets prend du temps, de l’énergie et de l’argent, au moment précis où toute l’attention devrait aller à la reprise de l’activité.
Situation 2 : le supermarché qui est en gestion déléguée avec Flowsf.
Un seul appel, et le sujet déchets ne repose plus uniquement sur ses épaules.
Nous déclenchons le plan de crise préparé et validé ensemble :
nous mobilisons le collecteur habituel, dans les conditions d’urgence prévues avec lui. Nous activons les solutions de secours déjà validées pour ce qu’il ne peut pas absorber, nous orientons chaque déchet vers la bonne filière, y compris les sous-produits animaux, nous organisons les contenants et les enlèvements. Nous rassemblons pesées, bordereaux et attestations, prêts pour l’assurance.
Pendant ce temps, le directeur et ses équipes se concentrent sur ce qui compte : leurs clients et la réouverture de leurs rayons.
Ce que coûte une crise, préparée ou non
Les marchandises perdues ne sont que la partie visible de la facture. Derrière, d’autres coûts dépendent directement de la préparation.
Le dernier point est souvent le plus lourd. Quand les pertes se comptent en dizaines ou en centaines de milliers d’euros, un justificatif manquant peut coûter bien plus cher que la gestion des déchets elle-même.
Ce que nous préparons avec nos clients, avant la crise
Dans le cadre de notre gestion déléguée, la gestion de crise est intégrée.
Nous préparons avec chaque client :
- Ses scénarios à risque en fonction de son secteur d'activité : panne de froid, rappel produit, sinistre, fermeture d'un exutoire, déchets ou camion volé... .
- Un onglet spécifique crise avec son collecteur habituel : volumes d’urgence, délais, tarifs.
- Des solutions de secours validées : pour chaque déchet à risque, des exutoires complémentaires avec agréments et capacités vérifiés.
- Une procédure simple, connue de tous sur le site.
- Une traçabilité prête à l’emploi pour l’assurance.
Une crise ne se négocie pas. Elle se prépare. `
Personne ne pouvait prévoir cette attaque. Mais une panne de froid, une coupure d’électricité, un rappel produit ou un sinistre, ça s’anticipe. Et le jour où ça arrive, il vaut mieux avoir une urgence de moins à gérer, et une facture sous contrôle.
Et vous, si vos chambres froides lâchaient cette nuit, qui s’occuperait de vos déchets demain matin ?
📅 Regardons ensemble si ce sujet est maîtrisé : https://calendly.com/contact-flowsf/30min
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